Si je devais vivre, je choisirais aujourd’hui
Et si mourir rentrait dans l’affaire
Je choisirais de me taire,
Car aujourd’hui ou demain , qu’importe si je fuis !
La mort ne laisse pas le choix
Vivre en Haïti n’octroie pas ce luxe
On a que des secondes fixes
Celle d’après, nous ne la vivons pas parfois
La vie ne compte pas trop
Il n’y a pas de différence
Et surtout pas de concordance
Même quand on danse pro
Société marâtre !
Qu’as tu fait de ces enfants qui brillaient?
Leur corps qui à l’instant bougeaient
Se démènent sous tes assauts rougeâtres
Ce soir je hais tous les cannibales
Ceux qui gouvernent comme ceux qui se démènent
Ceux qui remplissent leurs malles et ceux qui crachent les balles
Ils voudraient tous nous voir mendiant
Le droit d’être des étudiants
Mais nous ne supplierons ni ne nous briserons
Et priez que nous ne nous déchaînons
Cette pute que vous appelez justice !
Entends-tu ces cris là ?
Ils voudraient échapper à Cruella
Le temps d’une nouvelle danse
Sébastien a hurlé
Tu as ricané
Sysy voulait être forte pour deux
Tu n’as rien vu du fond de ton cœur creux
Tout est laid le jour
Et personne ne fait rien pour
Tout est incertain la nuit
Rien ne semble servir d’abri
Vos âmes vagabondent encore dans l’espace
Vos cris résonnent encore à la surface
L’écho de ce crime odieux continue l’exercice
Il réclame justice!!!!!
Écrit par: Widelyne DUVERT

Triste!!!
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