S’il fallait que je pleure, je pleurerais pour te montrer combien je souffre de ta présence. Tu es là, je te ressens dans les détails, tu me pèses en m’apaisant de ton souffle vital. Tu me souris et mes yeux s’enflamment.
J’ai pleuré, pour tout te dire. Le ciel m’a écouté sans me croire, et j’ai vogué à travers tes terres sans t’apartenir. Mes larmes ont séchés, mes joues se cherchent encore dans les fragments du passé.
J’aurais aimé être, tu m’as insufflé de l’absence. J’ai cherché le noir dans la clarté, la raison s’en est allé. Le silence s’est tût dans l’écho de ma voix, le monde ne m’a point compris.
Le soleil a pris une rampe
Pour me rendre visite
Dans mon lit, il s’est assis
Il veut de mes nouvelles.
Savoir si je pense, si je danse
Comment je traverse les triangles.
J’ai pris froid quand le soleil m’a touché
Le soleil à pris une rampe
Pour me rendre visite
Dans mon lit, il s’est assis
Il veut de mes nouvelles.
J’ai vraiment rien à lui dire;
Il veut réchauffer mon coeur
Sachant combien je souffre
Mais sa chaleur ne fait
Que refroidir mon âme
J’ai pas les mots pour lui dire
Et lui faire ressentir chaque battement
Abîmé dans l’étendue de mon âme .
Le soleil a pris une rampe,
Pour éclairer ma journée
Brille de mille feux
Sans faire souciller l’obscurité
Qui me baigne.
Écrit par : Daniel FANFAN (fd1)

Très beau et sensible.
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Très beau texte. On peut voir que le style s’est amélioré . C’est vivant, c’est poétique. Bonne continuation, Bro.
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