Kisa ankò?

Si li deja mouri,kite l ale.
Si li deja travèse, kite l kontinye.

Mwen leve men m
M pa jwenn sekou
Mwen mache chache
Pou m ka dòmi san soupe
Mizèrikòd
Pou sa k ap chache
Mizè rikòd
Pou sa k ap bwase

Lavi son boul kap roule
Kite l ale,nou pa konn ki kote l ap kanpe

Mwen leve pyem
Mwen paka janbe frè m
Gade bò gòch bò drèt
Se lavi yo ki tenyen
Lavi vole gadjè
Nan antouraj yo
Lavi vole gadjè
Reziyasyon fè mond yo

Non sa resi twòp.
Lavi a chanje faz twò souvan pa bò isit. Lanmò kriyèl tounen yon abitid.
Vi moun tenyen twò fasil, e se nan pi move kondisyon yo lanmò pase pran frè ak sè nou.

Mwen ouvè kè m
Men yo maltrete l
Se nanm mw ki dechire
Lè m wè frè m nan san li
Bal ateri
Nan tèt frè m
Bal simaye
Chagren nan kè nou

Anwo pa monte
Anba pa desann
Nan mitan ap fè tolalito.
Pou degouden
Nou pare pou n etenn
Lavi sa ki pi pòv yo.
Byen materyèl
Ranplase lavi.
Pou al fè makrèl
Nou prè poun tenyen lavi

Touye yo pat sifi, fòk yo te boule yo anplis antere yo, nan lespwa pou yo pa menm bay pwòch yo yon chans pou yo teka di yo yon dènye orevwa.
Kisa ki pase ki retire mounite lakay nou konsa?
Kisa ankò ki pou pase avan poun batay jan yo vle a tout bon vre.

Kisa ki pou rive ankò
Pou jounen yo gen sans
Pou nwit yo pa sou chans
Pou vi a pa yon kontra jounen
Poun kite viv bèl nanm
Ki pa mande plis ke lespwa
Pou demen l ki pa nan de men l.
Kisa ankò?
Lavi nou pa merite sa, lajenès nou an pa merite sa. Nou vo plis ke sa.

Écrit par: FD1

D’où je viens.

Je viens de la cité
Je viens de la banlieue.
Je viens là où la misère bat son plein
Je viens là où les jeunes filles ont de grands rêves, là où les jeunes filles sont ambitieuses.
Là, où les mecs croient en un demain meilleur.
Je viens du quartier d’en bas,
Où la famille habite un taudis.
Là, où la faim fait parti de la famille.
Ici,  misère et peur sont alliées.

Je viens de cette zone, où on n’a pas le choix, Sois on prend les armes, sois on crève de faim.
Je viens de cette zone, où l’on crée à chacun un boulot.
Les mecs prennent les couteaux, machettes, et bâtons.
Je viens de la zone où ils sont utilisés pour faire le sale boulot.

Je viens du quartier d’en haut, où les jeunes filles sont utilisées.
Où c’est avantageux pour certains quand elles ont faim , quand elles sont pauvres.
Ainsi elles seront des proies faciles qu’on aura à attaquer là, tout juste là, dans leur faiblesse, la pauvreté.

Je viens de ce quartier là
Où les pauvres pauvres filles délaissés sont naïves.
Ces jeunes filles qui croient qu’elles vont gagner la lune.
Ces jeunes filles croient que les hommes  sont des saints, qu’ils sont intègres.

Je viens de ce putain de quartier qui avec ces mauvaises expériences ont transformés ces enfants en bêtes sauvages.

Oui je viens de là-bas,
Où tout peut disparaître en un claquement de doigt;
Le destin n’existe pas dans ce coin,
Chaque jour est nouvel, et demain n’est que mystère.

C’est ici que tu apprendras l’art de survivre,
Un malheur est si vite arrivé par une balle perdue.
Nos vies ne valent pas plus que ça,
Par chance on sera mangé par des porcs.

Ici on ne fait pas la différence entre les 3 repas,
Déjà qu’on se defonce pour en avoir un.
L’heure n’est jamais la même
Encore moins ce qui se trouve dans la marmite.

Je viens de là-bas, tu connais pas
Non c’est trop inhumain pour toi.
Il n’y a pas place pour les tonken
Encore moins pour les peureux
C’est la jungle par ici,tout est différent de ce que tu connais

Je viens de loin, loin là-bas !
La où la vie n’a pas de definition.
Malgré tout je vis avec espoir,
Dans ses rues où l’on vie avec des idées sans opinion.
Je viens pas pour y rester.
Je viens et j’opine sur mes questions bidon
Mais pourquoi pas rayer de la carte cette ville ?
Qui depuis est devenu l’endroit pour les jeunes qu’elle a rendu pareseux.
Je viens pas pour vous
Mais je viens quand même avec vous.
Pour m’en aller très loin d’ici.

Écrit par : Meïka Decime, Modeler Pagenel et FD1

Je ne peux pas respirer

Je ne peux pas respirer…
J’ai lu ces mots sur plusieurs statuts de ma liste de contact whatsapp avant de sentir la nécessité de faire des recherches sur le slogan. J’ai d’abord pensé que c’était un nouveau slogan inventé pendant ce moment de confinement, manière de faire passer le temps comme les challenges. Mais, par la suite, je suis tombé sur une vidéo qui m’a choqué, plus choqué que la série “When they see us” ou le film « Dites-leur que je suis un homme ». Et sur la vidéo, je vois un policier blanc avec son pied sur le cou d’un homme noir allongé sur le sol. Des frissons m’ont parcouru tout le corps et je suis resté sans voix pendant un certain moment.
Je n’arrivais pas à comprendre comment un homme de lois pouvait agir ainsi envers un individu désarmé dans un pays où règne la loi. C’est un acte assez odieux et lâche de la part de cet homme. Mais je n’ai pas voulu en rester là. Alors, je me suis mis à faire des recherches sur le sujet pour savoir ce qui se disait autour de cette histoire.
Et là! J’ai découvert que j’étais en retard sur le sujet car des gens réagissaient déjà par rapport à cet acte. J’ai trouvé des réactions de toutes sortes sur l’incident. Et c’est vraiment de toute sorte.

L’histoire continue à se répéter aux USA où des noirs se font tués par des policiers blancs, ce qui arrive souvent d’ailleurs mais n’est pris en compte que lorsque cela est filmé. Et ce récent incident a bel et bien été filmé et c’est interdit à quiconque d’enlever la vie à un autre et encore moins à un homme de lois envers une personne désarmée.

Je ne connaissais pas l’homme qui s’est fait tué, et sa mort aurait été insignifiante si ce n’était pas virale sur internet car tous les jours des personnes meurent, et parfois elles meurent dans de pires conditions. Mais là, c’était autre chose. En plus d’abus de pouvoir, c’était de la discrimination discriminatoire. Et le silence de l’humanité s’est fait entendre.

Il y a eu toute sorte de réactions autour du sujet, mais malheureusement les réactions n’étaient pas mal divergentes. Il y a celles qui m’ont envoyé désolé de part leur désintéressement par rapport à ça. D’autres m’ont mis du baume au coeur car je voyais qu’il y avait encore de l’humanité dans ce monde et d’autres m’ont fait réfléchir en pensant à mon pays, l’État qui nous dirige et l’état dans lequel on est.

Certains ont eu l’audace d’essayer de justifier cet acte malhonnête supposant que le type était violent lors de son interpellation. Mais, violent à quel point? À celui de se voir écraser au sol et d’y laisser la vie? Non. Je crois pas.
J’ai été surpris de voir la réaction d’une femme noire disant que les mecs noirs forçaient les femmes noires à s’éclaircir la peau; donc, elle n’avait rien à faire que ce type meurt. Où est passé sa part d’humanité?
D’autres étaient tourmentés à l’idée que de pareilles choses se produisent sur la terre de la liberté. Quel avenir pour eux et pour leurs enfants? Si malgré cet homme était filmé cela ne l’a pas empêché d’agir ainsi, et loin des caméras que leur arrivera-t-il?
Et j’ai continué dans mes recherches et j’ai vu tant d’humanité, d’affront et de colère dans des messages.

Je partage avec vous ses (ces) dernières paroles:
« C’est mon visage
Je n’ai rien fait de grave
S’il vous plaît
S’il vous plaît
S’il vous plaît je ne peux plus respirer
S’il vous plaît
S’il vous plaît quelqu’un
S’il vous plaît
Je ne peux pas respirer
Je ne peux pas respirer
S’il vous plaît
(inaudible)
Peux plus respirer, mon visage
Lève-toi
Je ne peux pas respirer
S’il vous plaît, le genou sur mon cou
M*rde, je ne peux pas respirer
Je…
Je ne peux pas bouger
Maman
Maman
Je ne peux pas
Mes genoux
Mon cou
Ça y est
Ça y est
Je suis claustrophobe
J’ai mal au ventre
J’ai mal au cou
J’ai mal partout
De l’eau, quelque chose
S’il vous plaît
S’il vous plaît
Officier je ne peux plus respirer
Ne me tuez pas
Vous allez me tuer
Allez
Je ne peux plus respirer
Je ne peux plus respirer
Ils vont me tuer
Ils vont me tuer
Je ne peux plus respirer
Je ne peux plus respirer
S’il vous plaît monsieur
S’il vous plaît
S’il vous plaît
S’il vous plaît je ne peux plus respirer. »

Ses yeux se sont alors fermés. Ses supplications ont cessé. Quelques instants plus tard, George Floyd était déclaré mort.

Ecrit par FD1

Sois mienne…

Je veux t’embrasser
Sentir la douceur de tes lèvres
Sentir ton parfum
En deposant un bisou sur ton cou

Je veux te toucher
Sentir la chaleur de ta peau
Ressentir tes frissons
En te touchant avec douceur

Je veux te presser contre moi
Sentir les battements de ton cœur
Ressentir toutes tes peines
Et les faire devenir miennes

Je veux te regarder
Avec mes yeux joyeux
Te déshabiller du regard
Te faire sourire en croisant le mien

Je veux embrasser tes lèvres
M’Imprégner de leur goût
Resssentir leur chaleur
Sans perdre la tête

Je veux visiter ton monde,
Parcourir chaque millimètre carré.
Habiter en toi,
Sans jamais me fatiguer.

Je veux t’emmener loin
Loin de tous ces regards
Sans foi ni lois
Qui te devisagent.

Écrit par FD1

Le mort vivant

Un vendredi matin, dans un village reculé du departement du sud, Janina une jeune fille de vingt ans donna naissance à Jackito. En plus de sa jeunesse, Janina allait élever seule son enfant, elle n’avait pas de compagnon pour l’aider à assurer la rude tâche qui l’attendait. Le seul homme qu’elle a connu dans sa vie, Pedro, est mort dans un accident de voiture en se rendant aux cayes.

Pedro, plus connu dans la localité de Ducis sous le nom de Ti Pyè était un homme éduqué, intelligent et surtout, c’était l’ami de tous. C’était un diplomé en Génie Civil, et au moment de sa mort il se rendait aux cayes pour finaliser une construction, laissant derrière lui sa récente épouse tout juste enceinte de sept (7) mois.
Janina a reçu la nouvelle de la mort de son mari à travers les medias. Les autorités locales ont découvert, sur les lieux de l’accident, une pièce d’identité appartenant à Pedro, mais malheureusement, ils n’ont jamais pu identifier son corps (il y avait plus d’une cinquantaine de personnes mortes dans le bus, très difficile à identifier à cause des diverses blessures).
Janina répétait sans cesse que sans corps pour prouver le contraire, son mari était toujours en vie. D’autres personnes appuyaient son point de vue, mais après dix (10) ans sans aucune nouvelle tout le monde a cessé d’y croire; tout le monde, sauf Janina.

Pendant ce temps là, leur fils Jackito est devenu un grand gamin. C’est un garçon gentil et affectueux, qui a toujours pris soin de sa maman chérie. Jackito faisait la fierté de sa maman et des autres villageois, c’est un garçon intelligent qui a des résultats academiques extraordinaires. Sa maman lui répétait tout le temps que son « papounet » aurait été fier de lui.

Un dimanche matin, aux environs de midi, alors que tous les villageois s’étaient regroupés chez Janina pour célébrer la première communion de Jackito, on voit apparaître un homme avec un visage curieux et une petite photo à la main. Les villageois s’approchèrent de lui pour savoir ce qu’il voulait, son visage leur était familier et à leur grand étonnement, cet homme n’était autre que le disparu Pedro.
Et oui! Pedro était toujours vivant.
Certains villageois disaient que c’était un fantôme, d’autres un zombie, mais pour Janina il n’avait pas l’ombre d’un doute, c’était bel et bien son mari qui lui est revenu après toutes ces années.

La photo que tenait le monsieur était en fait une photo de leurs noces que Pedro avait dans sa poche de veste au moment de l’accident.

Mais comment pouvait-il être encore en vie après un tel accident? Et pourquoi attendre 10 ans pour réapparaitre se demandaient les villageois.
Il s’avère que Pedro était effectivement dans le bus au moment de l’accident, il a pris un gros coup sur la tête ce qui a entrainé une commotion cérébrale. Au moment où les premiers secours sont arrivés sur les lieux de l’accident, il a été transporté d’urgence à Port-au-Prince pour subir des interventions chirurgicales. Arrivé à l’hopital Bernard Mevs, Pedro a subi trois opérations qui lui ont permi de rester en vie, mais malheureusement il a perdu sa mémoire.
À son réveil du bloc opératoire Pedro ne se souvenait même plus de son prénom, tout ce qui le rattachait au passé était cette petite photo gardée bien profond dans sa pochette de veste au moment de l’accident.

Écrit par Clefton Simon

Confinement, mon point de vue

*J’étais assise dans le salon, histoire d’être plus à mon aise pour recevoir cet appel qui était programmé, il y a de cela quinze jours. Un journaliste, travaillant pour un certain blog voulait que je lui donne un interview, cela ne me dérangeait pas beaucoup, puisque je n’avais pas grande chose à faire à part lire et regarder des séries et répondre aux sms de mes amis.

Dans un climat de familiarité, on commença avec les questions.

— « dîtes moi, comment vis tu le confinement? »

*-  » Au début, c’était cool, j’étais fatiguée et j’avais besoin de me reposer, et j’étais malade aussi, je me suis dit que c’était une bonne occasion pour réellement penser à ma santé.
Et puis dans les deux semaines suivantes, cette pause commença à devenir trop long à mon goût, j’étais fatiguée de tout le temps rester au lit, et mes projets qui se sont retardés me contrariaient. Jusque là je pensais qu’à moi. Mais quand je commençais à m’intéresser aux infos, et à voir les gens qu’on forcaient à rester chez eux alors qu’ils n’ont pas la possibilité de se nourrir, des gens pour lesquels le confinement était quasi impossible, j’étais sidéré. C’était comme leur demandé de choisir entre mourir de faim ou mourir du virus.
Et de jour en jour je commençais à vivre mal ce confinement, j’arrivai à un point où je faisais même des crises de panique.

Mais là, je suis passée à la dernière phase, je reste à la maison, je prends des précautions et j’attends, j’évite de me prendre la tête, de trop m’inquiéter car cela ne peut rien arranger. Je suis impuissante face à tout cela.

  • « Est-ce que tu as cru que la maladie était présente sur le territoire national dès les premières annonces qui ont été faites? »

*- sincèrement j’ai toujours crû en l’existence de la maladie mais quand on a parlé de sa présence sur le territoire, j’avais quelques doutes. Non pas que je pensais que les haïtiens étaient incapables d’attraper cette maladie, non loin de là. Le problème dans mon pays c’est qu’on ne sait pas qui croire et que croire. On a menti si souvent qu’ils nous aient difficile de croire qu’on nous dit la vérité. Bien que j’avais des doutes, dès les premières annonces, j’ai commencé à prendre toutes mes précautions.

-« Penses-tu que le pays peut subir un confinement à proprement parlé? »
*- Un grand non, on est en Haïti, où la majorité de la population est pauvre, où les gens vivent au jour le jour. Ils n’ont pas vraiment de réserve , alors confinement en Haïti c’est non.
Tu demanderais à sept personnes qui partagent une toute petite pièce, de rester coincer dans ce petit coin en plus de la nuit qu’ils ont l’habitude de partager ensemble, non c’est une blague, bien qu’on devrait se confiner… mais il faut se l’admettre c’est vraiment difficile pour ne pas dire impossible

–« Comme toi tu es confinée, et que dans ta ville des cas commencent à être détecté, comment ton entourage vit cela? »

*-  » Bon c’est pas la forme, on stresse, on essaie de bien gérer ce qu’on a. C’est l’incertitude qui tue. Quand cela va-t-il se terminer ? Serions nous épargner malgré nos nombreuses précautions ?
En tout cas je peux dire que jusque là, mon entourage le gère bien, je le crois en tout cas . »

— « Et tu as appris quelque chose de ce confinement . »

*- ouais beaucoup, pour être plus précis disons avec ce satané virus, j’ai appris à ne pas prendre la vie trop au sérieuse et de vivre chaque jour comme le dernier. Notre moment c’est maintenant, là où je te parle, et après rien n’est sûre. Rien est important, l’essentiel c’est de rester en vie, et tout le monde a cet objectif : rester en vie. Et tous les autres trucs ne sont que des détails.

—  » la première chose que tu vas faire après ce confinement ? « 

–* Je vais manger un bon griot. « 

— « Tu as un autre truc à ajouter par rapport à tout ce qui se passe »

–*  » la situation est très compliquée surtout pour notre pays, où les dirigeants font preuve d’incompétence, je ne sais pas s’ils le font volontairement ou involontairement mais ils doivent revoir leurs plans d’action.
Ensuite je demanderais aux gens de toujours prendre des précautions et de rester positifs.
Et sincèrement, je persiste à croire que le meilleur est à venir.*

Écrit par Meïka Décime

Sala

J’ai relu tes textes
Réécouté tes messages
Rien n’est plus pareil
Sans toi dans mes journées.

J’ai écrit des textes
Et envoyé des messages
Ils ne parlent pas de toi
Mais d’autres faits.

J’ai écrit pour dire
Que le monde est vivant
Chaque fois que nos cœurs battent.
J’ai écrit sans dire mot
Mais la plume fait son chemin
En suivant les lignes effaçant mes maux.

Elle me connaît si bien
Que quand je la depose sur la table
Elle sait que je ravale mes mots.
Je lis encore tes textes
En attendant de te relire
Pour te dire que tu m’as manqué…

Écrit par FD1

A quand un autre 18 mai?

J’ai appris dans les livres d’histoires que le 18 mai était la date où notre drapeau a été Cousu par Catherine Flon, dès lors devrait être un emblème de fierté, de respect et même d’arrogance envers toutes nations qui oseraient nous défier à l’avenir. L’union fait la force, écrit avec le coeur en baume après avoir réuni nos forces pour éradiquer la domination française de notre partie du territoire.
Depuis, plus d’union donc plus de force.
A quand un autre18 mai??
Quand j’étais plus jeune, dans les années avant 2010 on célébrait cette date avec des parades, de belles parades et j’ai même participé une fois. Je pouvais voir le bonheur sur le visage des participants, des écoliers et des gens qui se tenaient au bord des routes pour admirer la parade.
Des années ont passé et 18 mai avec.
Depuis je n’ai jamais vraiment assisté à de parades organisées avec autant de fougue et de bonne volonté. Tout ce qu’on doit faire à présent doit s’apparenter à de la politique.
Si tu veux faire quelque chose de positif dans ta localité personne ne viendra t’aider sous prétexte qu’elles n’ont rien à y gagner ou du moins que vous faites de la politique ou encore que vous avez reçu de l’aide de politiciens pour organiser ce que vous faites.
A quand un autre18 mai?

Notre passé est un symbole d’union pour donner un meilleur avenir aux futures générations mais on a pu constaté que cette union s’est défaite de nos ADN depuis le 1er janvier 1804. Et depuis l’union est devenue sélective avec des buts personnels et non communs à la société.
Chacun ne voit plus que ces propres interêts et la nation ne fait que dépérir.
Les années passent et pas de changement, on se retrouve dans un cercle vicieux où le sauve qui peut est devenu notre hymne.
« Chak koukouj klere pou jel », et bien de dégâts ont pu être constatés à cause de ce dicton.

« Le pays est en ruine depuis bien des temps »

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